Championnat national de cyclisme édition 2019 : Salfo Bikienga sur la plus haute marche

C’est sous le parrainage du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Siméon Sawadogo et sous la présidence du ministre des Sports et des Loisirs, Daouda Azipiou que s’est couru le champion nationale de cyclisme édition 2019, le dimanche 30 juin 2019. A l’issue des 180,300 courus en 4 heures 57 minutes et 775 secondes, soit une vitesse moyenne de 36,308 km/h, c’est Salfo Bikienga de l’AS Bessel qui a franchi en premier la ligne d’arrivée.

Ils étaient au total 66 coureurs issus de 22 clubs à prendre le départ du championnat national de cyclisme édition 2019.A l’issue des 180,300 kilomètres courus en 4 heures 57 minutes et 775 secondes, c’est Salfo Bikienga de l’AS Bessel qui s’est imposé devant la ligne d’arrivée avec une vitesse moyenne de 36,308 km/h. Il est suivi de Paul Daumont également de l’AS Bessel, de Abdoulaye Rouama de l’AJCK, de Aziz Nikièma de USFA et de Noufou Minougou du RCK. 

Paul Daumont jeune espoir du cyclisme burkinabè conserve son titre de champion U23.

A l’issue de sa victoire, Salfo Bikienga n’a pas caché sa joie, lui qui avait raté de peu le titre en 2015, après une chute qui avait fait la polémique avant la ligne d’arrivée.

« J’ai déjà remporté le championnat mais je n’ai jamais été aussi heureux de remporter une course parce que personne ne croyait en moi. Je suis le capitaine mais à l’approche du championnat, on est venu me dire que je n’étais plus capable de remporter un titre. J’ai prié et le Seigneur m’a confié ce titre. Personne ne saura quand j’arrêterai le vélo », s’est-il exprimé.

Le président de la Fédération burkinabè de cyclisme Yasnémanégré Sawadogo a salué la combativité des coureurs notamment celle du nouveau champion Salfo Bikienga. Cependant, il n’a pas caché sa déception par rapport au niveau de la course. 

« Sous le soleil de plomb de Ouagadougou, nous avons réalisé une vitesse moyenne de 36 km/h. Je ne suis pas satisfait parce qu’au tour du Faso, nous avoisinons les 42 ou 43 km/h », a-t-il laissé entendre.